CHASSEURS

«J’aime la Nature Propre » : succès pour l’édition 2026 avec 160 000 bénévoles mobilisés et 17 000 m3 de déchets collectés

L’opération citoyenne J’aime la nature propre, portée par la Fédération Nationale des Chasseurs, a encore une fois confirmée une mobilisation importante. Elle s’est tenue du 6 au 8 mars 2026 sur 95 départements. Pour cette 6ᵉ édition, ce sont 160…

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CHASSEURS

«J’aime la Nature Propre » : succès pour l’édition 2026 avec 160 000 bénévoles mobilisés et 17 000 m3 de déchets collectés

L’opération citoyenne J’aime la nature propre, portée par la Fédération Nationale des Chasseurs, a encore une fois confirmée une mobilisation importante. Elle s’est tenue du 6 au 8 mars 2026 sur 95 départements. Pour cette 6ᵉ édition, ce sont 160…

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AGRICULTEURS

🍽 À Riverie, les SCOP Les Tablées redonnent vie à une auberge emblématique

🍽 À Riverie, les SCOP Les Tablées redonnent vie à une auberge emblématique. Dans les Monts du Lyonnais, ce lieu hybride combine restaurant paysan, café-salon de thé, épicerie locale et programmation culturelle. Leur ambition ? Créer un carrefour de rencontres…

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LOISIRS

Photos from FFTT – Fédération Française de Tennis de Table’s post

𝐖𝐓𝐓 𝐂𝐡𝐚𝐦𝐩𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐂𝐡𝐨𝐧𝐠𝐪𝐢𝐧𝐠 🇨🇳 Jianan et Alexis ont été défaits par Shi Xunyao et Patrick Franziska ce midi à Chongqing 😥 Toujours en lice, Félix jouera son huitième de finale demain à 13h50 face à An Jaehyun 🆚 📎…

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AGRICULTEURS

Photos from Chambres d’agriculture’s post

🗳️​ #Municipales2026 | 𝗔𝗴𝗿𝗶𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲 & 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́𝘀 : 𝘂𝗻 𝗮𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗮̀ 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲 𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 (4/5) De nombreuses préoccupations communes liées aux enjeux agricoles attendent les collectivités et les Chambres d’agriculture ces prochaines années. Ensemble, elles ont un rôle à jouer pour valoriser…

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AGRICULTEURS

Photos from Chambres d’agriculture’s post

🗳️​ #Municipales2026 | 𝗔𝗴𝗿𝗶𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲 & 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́𝘀 : 𝘂𝗻 𝗮𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗮̀ 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲 𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 (4/5) De nombreuses préoccupations communes liées aux enjeux agricoles attendent les collectivités et les Chambres d’agriculture ces prochaines années. Ensemble, elles ont un rôle à jouer pour valoriser…

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LOISIRS

[GIANT OPEN] 🇬🇷 Elle est championne d’Europe en individuel, Anna NTOUNTOUNAKI sera au Giant Open quelques mois seulement avant l…

[GIANT OPEN] 🇬🇷 Elle est championne d’Europe en individuel, Anna NTOUNTOUNAKI sera au Giant Open quelques mois seulement avant l’Euro 2026 à Paris ! 🎟️ Billetterie en ligne 👉🏼 https://www.ffnatation.fr/billetterie-officielle-nos-evenements-venir 👀 Abonne-toi à @giant_open sur Instagram pour plus d’infos !…

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LOISIRS

Ouverture truite : « Pratiquer les techniques avec lesquelles on est heureux ! »

Ouverture truite : « Pratiquer les techniques avec lesquelles on est heureux ! » 🎣 Avant l’ouverture de la pêche de la truite en première catégorie le samedi 14 mars, retrouvez les conseils d’Arnaud Brière dans le premier épisode du podcast RMC…

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RURALITE

De la désobéissance civile à la formation : après la crise de la dermatose, les éleveurs s’organisent

Tout est allé très vite. Pour Guillaume Husson, comme pour les plus de 80 autres éleveur·euses de France impacté·es par la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), l’abattage est intervenu seulement quelques jours après la détection de la maladie.

« J’ai vu les premiers signes le mercredi, j’ai fait les prélèvements le vendredi et le mardi on m’a présenté l’arrêté de déclaration d’infection pour l’abattage prévu le lendemain. » « Le massacre a eu lieu le 12 novembre 2025 : 18 vaches, de 3 à 7 ans, le fleuron de Guillaume, ont été abattues », continue Jean Quilleret, responsable de la coopérative, propriétaire de la ferme d’Escoums, dans les Pyrénées-Orientales.

Guillaume Husson a perdu une partie de son troupeau en novembre et tout le travail qui avait été réalisé avec. – FERME D’ESCOUMS

Guillaume, qui y travaille en tant que paysan-éleveur à son compte, se dit pourtant privilégié par rapport aux autres. « J’organise la descente d’estive en petits groupes, donc 29 vaches à l’écart du collectif contaminé ont été épargnées. Ce sont en plus des Gasconnes, une race plus rare qu’on ne retrouve que dans le coin. Les animaux que je rachète sont déjà vaccinés. »

Pour autant, avec la décision des autorités souhaitant à tout prix maintenir le statut « indemne » pour continuer l’exportation, l’éleveur a perdu une grande partie du travail dit « génétique » réalisé avec son troupeau. « On m’a abattu deux ou trois vaches de la même lignée. Ce sont des générations entières sélectionnées depuis des années qui ont disparu. Elles étaient par ailleurs habituées au territoire très difficile d’accès, il va falloir faire un gros travail de découverte et d’apprentissage cet été. »

« À ce moment-là, on repart dans l’angoisse et aux premières chaleurs, lorsque les insectes vecteurs de la maladie seront plus présents, on sera dans le même délire »

En attendant de connaître l’indemnisation qui lui sera proposée, l’agriculteur reste sous le choc. « Être confronté à ça, c’est une chose, mais la hantise de voir des symptômes est toujours présente », confesse Guillaume, qui a découvert un nouveau cas de suspicion, un mois seulement après l’abattage. « À ce moment-là, on repart dans l’angoisse et aux premières chaleurs, lorsque les insectes vecteurs de la maladie seront plus présents, on sera dans le même délire. » Plusieurs mois après les images de paysan·nes gazé·es par les CRS pour protéger les élevages, les caméras de télévision sont passées à autre chose, mais les traumatismes sont toujours présents et les éleveur ·euses tentent de se préparer.

Former les éleveur·euses à réagir

Jean Quilleret, à la tête de l’association qui administre le domaine de Guillaume, parle même de « traumas » pour qualifier ce qu’ont vécu les éleveur·euses. Au plus fort de la crise, il forme le collectif citoyen « Stop aux massacres » pour suivre et informer sur la situation.

« Le lendemain de l’arrêté interdisant le transport des bêtes dans les Pyrénées-Orientales, il y avait des bouses de vaches partout sur les routes, preuve qu’il y avait eu des déplacements. Les autorités ont appuyé sur un manque de civisme alors que c’est surtout qu’une partie des éleveurs étaient affolés par les mesures gouvernementales absurdes et désordonnées. » En se plongeant dans les données scientifiques, il s’aperçoit surtout que les craintes concernant la mortalité de la maladie exprimées par les autorités sont démesurées et que la stratégie d’abattage vise avant tout « à défendre des intérêts particuliers face au bien commun ».

« Il a fallu qu’il y ait des manifestations et des tensions pour que le grand public soit informé, on devra donc malheureusement jouer le rapport de force, si on veut être écouté »

« Pour l’agro-industrie, un animal est un outil de production, une ligne sur un bilan qu’on peut rayer, si les contribuables paient l’indemnisation », explique celui qui souhaite désormais former les éleveur·euses sur la maladie et la façon de réagir au mieux. « On va faire fructifier tout ce qu’on a appris et continuer de travailler à documenter les massacres. » Le collectif souhaite donc mettre sur pied un questionnaire à destination des éleveur·euses impacté·es pour savoir si elles ou ils ont eu droit à la même procédure, tant sur le plan réglementaire que biologique pour en savoir plus sur l’apparition des symptômes, le temps d’incubation, l’hybridation possible entre le vaccin et le virus, etc.

« On sait qu’il y aura des réticences, mais on veut créer grâce à ces témoignages des fiches pratiques pour permettre aux futures personnes impactées de réagir, de la désobéissance civile, à la façon de poser les bonnes questions », explique Jean Quilleret. « Il a fallu qu’il y ait des manifestations et des tensions pour que le grand public soit informé, on devra donc malheureusement jouer le rapport de force, si on veut être écouté », confirme Guillaume Hussone.

Appel à témoignage et à contributions Le comité citoyen « Stop aux massacres ! », formé au moment de la crise dans les Pyrénées-Orientales, lance un appel aux éleveuses et éleveurs et à toutes les citoyennes et citoyens volontaires. « Pour documenter les massacres », les agriculteur ·ices qui ont subi un abattage de leur troupeau sont invité·es à prendre contact avec le comité. Des volontaires sont également recherchés pour collecter les informations et participer à créer des « outils d’aide et de soutien », pour ainsi être plus aptes à faire face aux prochaines crises. Contact du comité : stopauxmassacres@fermedescoums.fr 06 80 07 98 84

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RURALITE

De la désobéissance civile à la formation : après la crise de la dermatose, les éleveurs s’organisent

Tout est allé très vite. Pour Guillaume Husson, comme pour les plus de 80 autres éleveur·euses de France impacté·es par la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), l’abattage est intervenu seulement quelques jours après la détection de la maladie.

« J’ai vu les premiers signes le mercredi, j’ai fait les prélèvements le vendredi et le mardi on m’a présenté l’arrêté de déclaration d’infection pour l’abattage prévu le lendemain. » « Le massacre a eu lieu le 12 novembre 2025 : 18 vaches, de 3 à 7 ans, le fleuron de Guillaume, ont été abattues », continue Jean Quilleret, responsable de la coopérative, propriétaire de la ferme d’Escoums, dans les Pyrénées-Orientales.

Guillaume Husson a perdu une partie de son troupeau en novembre et tout le travail qui avait été réalisé avec. – FERME D’ESCOUMS

Guillaume, qui y travaille en tant que paysan-éleveur à son compte, se dit pourtant privilégié par rapport aux autres. « J’organise la descente d’estive en petits groupes, donc 29 vaches à l’écart du collectif contaminé ont été épargnées. Ce sont en plus des Gasconnes, une race plus rare qu’on ne retrouve que dans le coin. Les animaux que je rachète sont déjà vaccinés. »

Pour autant, avec la décision des autorités souhaitant à tout prix maintenir le statut « indemne » pour continuer l’exportation, l’éleveur a perdu une grande partie du travail dit « génétique » réalisé avec son troupeau. « On m’a abattu deux ou trois vaches de la même lignée. Ce sont des générations entières sélectionnées depuis des années qui ont disparu. Elles étaient par ailleurs habituées au territoire très difficile d’accès, il va falloir faire un gros travail de découverte et d’apprentissage cet été. »

« À ce moment-là, on repart dans l’angoisse et aux premières chaleurs, lorsque les insectes vecteurs de la maladie seront plus présents, on sera dans le même délire »

En attendant de connaître l’indemnisation qui lui sera proposée, l’agriculteur reste sous le choc. « Être confronté à ça, c’est une chose, mais la hantise de voir des symptômes est toujours présente », confesse Guillaume, qui a découvert un nouveau cas de suspicion, un mois seulement après l’abattage. « À ce moment-là, on repart dans l’angoisse et aux premières chaleurs, lorsque les insectes vecteurs de la maladie seront plus présents, on sera dans le même délire. » Plusieurs mois après les images de paysan·nes gazé·es par les CRS pour protéger les élevages, les caméras de télévision sont passées à autre chose, mais les traumatismes sont toujours présents et les éleveur ·euses tentent de se préparer.

Former les éleveur·euses à réagir

Jean Quilleret, à la tête de l’association qui administre le domaine de Guillaume, parle même de « traumas » pour qualifier ce qu’ont vécu les éleveur·euses. Au plus fort de la crise, il forme le collectif citoyen « Stop aux massacres » pour suivre et informer sur la situation.

« Le lendemain de l’arrêté interdisant le transport des bêtes dans les Pyrénées-Orientales, il y avait des bouses de vaches partout sur les routes, preuve qu’il y avait eu des déplacements. Les autorités ont appuyé sur un manque de civisme alors que c’est surtout qu’une partie des éleveurs étaient affolés par les mesures gouvernementales absurdes et désordonnées. » En se plongeant dans les données scientifiques, il s’aperçoit surtout que les craintes concernant la mortalité de la maladie exprimées par les autorités sont démesurées et que la stratégie d’abattage vise avant tout « à défendre des intérêts particuliers face au bien commun ».

« Il a fallu qu’il y ait des manifestations et des tensions pour que le grand public soit informé, on devra donc malheureusement jouer le rapport de force, si on veut être écouté »

« Pour l’agro-industrie, un animal est un outil de production, une ligne sur un bilan qu’on peut rayer, si les contribuables paient l’indemnisation », explique celui qui souhaite désormais former les éleveur·euses sur la maladie et la façon de réagir au mieux. « On va faire fructifier tout ce qu’on a appris et continuer de travailler à documenter les massacres. » Le collectif souhaite donc mettre sur pied un questionnaire à destination des éleveur·euses impacté·es pour savoir si elles ou ils ont eu droit à la même procédure, tant sur le plan réglementaire que biologique pour en savoir plus sur l’apparition des symptômes, le temps d’incubation, l’hybridation possible entre le vaccin et le virus, etc.

« On sait qu’il y aura des réticences, mais on veut créer grâce à ces témoignages des fiches pratiques pour permettre aux futures personnes impactées de réagir, de la désobéissance civile, à la façon de poser les bonnes questions », explique Jean Quilleret. « Il a fallu qu’il y ait des manifestations et des tensions pour que le grand public soit informé, on devra donc malheureusement jouer le rapport de force, si on veut être écouté », confirme Guillaume Hussone.

Appel à témoignage et à contributions Le comité citoyen « Stop aux massacres ! », formé au moment de la crise dans les Pyrénées-Orientales, lance un appel aux éleveuses et éleveurs et à toutes les citoyennes et citoyens volontaires. « Pour documenter les massacres », les agriculteur ·ices qui ont subi un abattage de leur troupeau sont invité·es à prendre contact avec le comité. Des volontaires sont également recherchés pour collecter les informations et participer à créer des « outils d’aide et de soutien », pour ainsi être plus aptes à faire face aux prochaines crises. Contact du comité : stopauxmassacres@fermedescoums.fr 06 80 07 98 84

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