AGRICULTEURS

Cette petite zone humide peut “nettoyer” l’eau

Cette petite zone humide peut “nettoyer” l’eau. 👀💧 En Brie (Seine-et-Marne), l’agriculture céréalière a conduit à une forte dégradation de la qualité de l’eau de la nappe de Champigny, l’une des principales ressources d’eau potable d’Île-de-France. Depuis 2005, une solution…

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FORESTIERS

🚨 Surprise en rayon !

🚨 Surprise en rayon ! On s’est rendu dans un Intermarché pour réétiqueter les paquets de granulés de bois fabriqués par Biosyl ! Pourquoi ? Parce que notre dernière enquête révèle que les granulés produits par Biosyl sont en partie…

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PATRIMOINE

📰 Dans vos kiosques : le nouveau numéro du magazine MISSION PATRIMOINE

📰 Dans vos kiosques : le nouveau numéro du magazine MISSION PATRIMOINE Retrouvez notamment les lauréats de nos programmes Éco-restauration et Patrimoine Emploi, le portrait de l’une de nos bénévoles Vanessa Pontet ainsi qu’un entretien avec Alexandre Giuglaris au sujet…

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PATRIMOINE

Photos from REMPART’s post

Et si vous laissiez votre empreinte sur un #monumenthistorique le temps d’une journée ? L’association Calmont d’Olt organise une journée coup de main le samedi 21 mars pour sortir le #château de son hibernation et le préparer pour la saison….

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AGRICULTEURS

#Actualité | 𝗚𝘂𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝗜𝗿𝗮𝗻 : 𝗾𝘂𝗲𝗹𝘀 𝗶𝗺𝗽𝗮𝗰𝘁𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗮𝗴𝗿𝗶𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰̧𝗮𝗶𝘀𝗲 ?

#Actualité | 𝗚𝘂𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝗜𝗿𝗮𝗻 : 𝗾𝘂𝗲𝗹𝘀 𝗶𝗺𝗽𝗮𝗰𝘁𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗮𝗴𝗿𝗶𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰̧𝗮𝗶𝘀𝗲 ? 🌍 Le déclenchement du conflit en Iran pourrait provoquer un nouveau choc économique pour les exploitations agricoles françaises. Dans un contexte déjà marqué par la volatilité des marchés…

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AGRICULTEURS

Ressources en eau : « Derrière les reculs écologiques du gouvernement, il y a la volonté de faire taire un monde à venir »

Si le moratoire sur les décisions liées à la politique de l’eau marque un recul sans précédent en matière de préservation de la ressource en France, il met aussi à mal la démocratie environnementale, dénonce Ludovic Brossard, vice-président de la collectivité…

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RURALITE

Élections municipales : coup d’accélérateur pour la mobilisation locale ?

Les campagnes en campagne. Les élections municipales se jouent en grande majorité dans les territoires ruraux à partir d’enjeux locaux. Des évolutions sociologiques des maires aux priorités politiques, tour d’horizon d’une élection pas comme les autres.

C’est un scrutin à part. En mars 2026, il y a eu 34 950 élections aux enjeux bien différents. La grande majorité – près de 34 000 – concernait des communes de moins de 10 000 habitant·es. Ces petites villes ou villages regroupent 53 % de la population française, et couvrent environ 90 % du territoire national.

Les débats se sont ainsi concentrés sur des enjeux ultra-locaux, en mobilisant de nombreuses citoyen·nes dans les territoires à faible densité. À l’échelle nationale, ce sont près de 900 000 candidats et candidates qui se sont engagé·es pour leur commune. Une mobilisation génératrice de dynamiques, aussi bien au niveau des habitant·es que des organisations politiques ou associatives, qui transforment la période en mobilisation.

© Heveafan/Flickr

Selon le sondage Ipsos commandé par l’Association des maires ruraux de France, les Français·es vivant en milieu rural font du maintien des services de proximité leur priorité (47 %), tandis que les urbain·es dans leur ensemble citent surtout la sécurité (42 %). Les deux catégories se rejoignent néanmoins dans l’importance accordée à la préservation de l’environnement sur le territoire de la commune. Ce sujet étant le deuxième le plus cité par les ruraux.

« Les forces politiques favorables à la transition écologique ne doivent pas se concentrer sur les métropoles, mais s’adresser aux maires ruraux, aux agriculteurs et aux habitants des petites communes », a ainsi demandé, dans une tribune, le groupe de réflexion Destin commun.

Quels pouvoirs au niveau local ?

Au-delà des thèmes abordés, le scrutin pose la question du rapport au politique, en ravivant le débat sur ce que sont les communes et le pouvoir local : « S’agit-il d’une forme d’organisation urbaine destinée à rationaliser l’action publique ou bien de l’expression plus ou moins spontanée de libertés venant se concrétiser dans une communauté ? », interroge par exemple Luc Rouban, directeur de recherche au centre de recherches en sciences politiques Cevipof.

En 2026, le pouvoir municipal se retrouve en tension entre le pouvoir direct des citoyen·nes et les responsabilités de plus en plus concentrées au sein des conseils municipaux par les catégories supérieures ou moyennes diplômées.

« Le vivier de recrutement des élites municipales de droite a donc tendance à se réduire. »

Au niveau local, les entreprises privées puis les maires restent ainsi les deux figures de confiance. Si les deux entités sont historiquement liées, les choses sont en train de changer en ruralité, observe Julian Mischi, sociologue et auteur du livre Des élus en campagne. « Du fait des mutations du capitalisme industriel, les dirigeants d’établissement ne sont que de passage sur les sites de production, lors de missions courtes. Souvent, ils vivent, avec leur famille, dans les grandes agglomérations, là où se trouvent les sièges des entreprises et les écoles souhaitées pour leurs enfants. Le vivier de recrutement des élites municipales de droite a donc tendance à se réduire. »

La taille des communes reste donc un obstacle à la généralisation du profil socioprofessionnel des maires, mais pour combien de temps ? Pour la première fois depuis 2001, le scrutin de mars intervient juste avant l’élection présidentielle. Il a donc aussi été bousculé par les enjeux nationaux et a eu valeur de test pour les grands courants politiques du pays.

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RURALITE

Élections municipales : coup d’accélérateur pour la mobilisation locale ?

Les campagnes en campagne. Les élections municipales se jouent en grande majorité dans les territoires ruraux à partir d’enjeux locaux. Des évolutions sociologiques des maires aux priorités politiques, tour d’horizon d’une élection pas comme les autres.

C’est un scrutin à part. En mars 2026, il y a eu 34 950 élections aux enjeux bien différents. La grande majorité – près de 34 000 – concernait des communes de moins de 10 000 habitant·es. Ces petites villes ou villages regroupent 53 % de la population française, et couvrent environ 90 % du territoire national.

Les débats se sont ainsi concentrés sur des enjeux ultra-locaux, en mobilisant de nombreuses citoyen·nes dans les territoires à faible densité. À l’échelle nationale, ce sont près de 900 000 candidats et candidates qui se sont engagé·es pour leur commune. Une mobilisation génératrice de dynamiques, aussi bien au niveau des habitant·es que des organisations politiques ou associatives, qui transforment la période en mobilisation.

© Heveafan/Flickr

Selon le sondage Ipsos commandé par l’Association des maires ruraux de France, les Français·es vivant en milieu rural font du maintien des services de proximité leur priorité (47 %), tandis que les urbain·es dans leur ensemble citent surtout la sécurité (42 %). Les deux catégories se rejoignent néanmoins dans l’importance accordée à la préservation de l’environnement sur le territoire de la commune. Ce sujet étant le deuxième le plus cité par les ruraux.

« Les forces politiques favorables à la transition écologique ne doivent pas se concentrer sur les métropoles, mais s’adresser aux maires ruraux, aux agriculteurs et aux habitants des petites communes », a ainsi demandé, dans une tribune, le groupe de réflexion Destin commun.

Quels pouvoirs au niveau local ?

Au-delà des thèmes abordés, le scrutin pose la question du rapport au politique, en ravivant le débat sur ce que sont les communes et le pouvoir local : « S’agit-il d’une forme d’organisation urbaine destinée à rationaliser l’action publique ou bien de l’expression plus ou moins spontanée de libertés venant se concrétiser dans une communauté ? », interroge par exemple Luc Rouban, directeur de recherche au centre de recherches en sciences politiques Cevipof.

En 2026, le pouvoir municipal se retrouve en tension entre le pouvoir direct des citoyen·nes et les responsabilités de plus en plus concentrées au sein des conseils municipaux par les catégories supérieures ou moyennes diplômées.

« Le vivier de recrutement des élites municipales de droite a donc tendance à se réduire. »

Au niveau local, les entreprises privées puis les maires restent ainsi les deux figures de confiance. Si les deux entités sont historiquement liées, les choses sont en train de changer en ruralité, observe Julian Mischi, sociologue et auteur du livre Des élus en campagne. « Du fait des mutations du capitalisme industriel, les dirigeants d’établissement ne sont que de passage sur les sites de production, lors de missions courtes. Souvent, ils vivent, avec leur famille, dans les grandes agglomérations, là où se trouvent les sièges des entreprises et les écoles souhaitées pour leurs enfants. Le vivier de recrutement des élites municipales de droite a donc tendance à se réduire. »

La taille des communes reste donc un obstacle à la généralisation du profil socioprofessionnel des maires, mais pour combien de temps ? Pour la première fois depuis 2001, le scrutin de mars intervient juste avant l’élection présidentielle. Il a donc aussi été bousculé par les enjeux nationaux et a eu valeur de test pour les grands courants politiques du pays.

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