Aux Philippines, où l’avortement est interdit, Jane a saigné des jours sans se rendre à l’hôpital, avant de recontacter l’homme rencontré en ligne qui l’avait aidée à interrompre sa grossesse.
Dans ce pays par-dessus tout catholique, prodiguer ou bénéficier d’un avortement est passible de six ans d’emprisonnement – en théorie seulement, les tribunaux ne condamnant que rarement aussi durement.
Les milliers de femmes comme Jane souhaitant mettre fin à leur grossesse sont contraintes de se tourner vers des forums en ligne, sur lesquels des internautes font la promotion d’abortifs.
Cet article est paru en premier sur SCIENCES ET AVENIR
Dans ce pays par-dessus tout catholique, prodiguer ou bénéficier d’un avortement est passible de six ans d’emprisonnement – en théorie seulement, les tribunaux ne condamnant que rarement aussi durement.
Les milliers de femmes comme Jane souhaitant mettre fin à leur grossesse sont contraintes de se tourner vers des forums en ligne, sur lesquels des internautes font la promotion d’abortifs.