Ce phénomène psychologique observé chez les otages qui développent un sentiment d’empathie pour leur ravisseur, a été largement exploité au cinéma et mis en avant par les médias. Pas uniquement réservé aux faits divers, il peut aussi se retrouver dans diverses situations de la vie quotidienne, dès lors qu’il y a un bourreau et une victime. Johanna Rozenblum, psychologue clinicienne, nous en explique les mécanismes.