Psychiatrie à l’hôpital de Melun: de « graves atteintes aux droits » constatées

La vigie des prisons et hôpitaux psychiatriques a dénoncé mardi « de graves atteintes aux droits » des patients du pôle psychiatrie de l’hôpital de Melun (Seine-et-Marne), où un nombre anormal de décès s’est produit et des mineurs sont encore mélangés aux majeurs.
« Le secteur psychiatrique manque cruellement de psychiatres et de soignants » en France mais la situation du pôle de l’hôpital de Melun est « particulièrement grave », a dénoncé la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, Dominique Simonnot, interrogée sur franceinfo.
Dans un rapport paru mardi au Journal officiel, l’autorité administrative qu’elle représente (le Contrôleur général des lieux de privation de liberté, CGLPL) relève en particulier que, dans ce pôle de 88 lits, « le nombre de décès de patients » est « anormalement élevé »: sept entre le 1er janvier 2024 et le 1er août 2025, dont cinq étaient hospitalisés sans consentement.
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