Le premier mot qu’on me dit, en cascade, dans la rue, dans les trains, dans les cafés, c’est : « merci ».
Merci à vous. Merci à votre fils. Merci à toute votre bande. Merci aux #Gueux. Aux gens qui posent des questions sur L’Application Referendum Citoyen
Un mot sidérant, quand on y pense.
Merci de donner la parole, me dit-on surtout.
Merci de ne pas nous prendre pour des cons alors que nous voyons bien ce que nous voyons. Sans détour. Sans déni.
Merci de ne pas avoir peur des conséquences pour vous-mêmes.
Tout ça se bouscule derrière ce petit mot : « merci ».
Un merci matinal, joyeux, nocturne.
Un merci qui n’est jamais lancé par politesse.
Toujours dit avec le cœur.
Toujours accompagné d’une étrange joie : celle d’avoir peut-être le sentiment d’être regardé, pas jugé.
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Merci à vous. Merci à votre fils. Merci à toute votre bande. Merci aux #Gueux. Aux gens qui posent des questions sur L’Application Referendum Citoyen
Un mot sidérant, quand on y pense.
Merci de donner la parole, me dit-on surtout.
Merci de ne pas nous prendre pour des cons alors que nous voyons bien ce que nous voyons. Sans détour. Sans déni.
Merci de ne pas avoir peur des conséquences pour vous-mêmes.
Tout ça se bouscule derrière ce petit mot : « merci ».
Un merci matinal, joyeux, nocturne.
Un merci qui n’est jamais lancé par politesse.
Toujours dit avec le cœur.
Toujours accompagné d’une étrange joie : celle d’avoir peut-être le sentiment d’être regardé, pas jugé.
