Albiera Antinori : «  C’est aux Etats-Unis qu’il y a le plus d’intérêt pour les grands vins. Cela n’empêche pas de regarder ailleurs pour diversifier davantage »


« C’est le paradoxe actuel, avec le réchauffement climatique, seul une année sur dix ne réussit pas, parce que tout arrive à maturité. Ce n’est pas forcément défavorable au viticulteur », explique par ailleurs Albiera Antinor, présidente de l’une des plus anciennes maisons italienne

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