Covid long: marginale, la piste psychologique reste portée par certains chercheurs

Plus de cinq ans après le début de la pandémie, le Covid long reste sans traitement, faute de certitude sur ses causes. Une minorité de chercheurs, notamment français, persistent à évoquer des facteurs psychologiques, fâchant les associations de patients.
« En 2026, c’est inacceptable de psychologiser ça », s’indigne Ryan, jeune homme atteint d’un Covid long depuis quatre ans et venu manifester vendredi devant l’Hôtel-Dieu (AP-HP), emblématique hôpital au coeur de Paris, avec une dizaine d’autres patients.
Cet article est paru en premier sur SCIENCES ET AVENIR