Dans une tribune au « Monde », l’économiste Anne Stenger explique que le sommeil ne saurait être réduit à une question purement individuelle et montre qu’il s’agit, au contraire, d’une question éminemment collective, « touchant à la productivité, à l’équité sociale et à la soutenabilité des systèmes de santé ».
Cet article est paru en premier sur LE MONDE SANTE