Lucas de MEO quitte le navire comme un rat…

Lucas de MEO quitte le navire comme un rat, en surprenant tout le monde, mais en assurant son avenir.

Il laisse derrière lui un constructeur isolé et en mauvaise position sur le plan européen et mondial.

Son départ précipité laisse présager le pire, alors qu’il prêtant avoir fini son travail !

Un travail bâclé avec de nombreuses erreurs de stratégie qui coûteront cher dans l’avenir.

Les Japonais NISSAN et MITSUBISHI ont quitté le navire RENAULT.

Mais ils profitent toujours des études de RENAULT en clonant les petits modèles sans beaucoup de marge, en faisant de grosses économies de recherche et développement.

Dans l’autre sens, pas de retour : les Japonais ne font que du partage à sens unique !

Ce regroupement devait être salutaire à l’échelle mondiale et laisse RENAULT tout seul dans un contexte franco-français.

Le partenaire MERCEDES pour qui RENAULT fabriquait un clone du KANGOO et livrait des petits moteurs pour les modèles MERCEDES d’entrée de gamme, a quitté le navire RENAULT.

La qualité, était-elle à la hauteur des attentes de MERCEDES ?

Le constructeur Allemand s’est tourné vers les Chinois pour ses moteurs d’entrée de gamme.

Encore un échec de Lucas de MEO !

Contrairement à Carlos TAVARES, Lucas de MEO s’est lancé à corps perdu dans le tout électrique.

Aujourd’hui, tous les constructeurs font marche arrière, puisque le marché ne répond pas.

Mais c’est trop tard pour RENAULT qui a abandonné les moteurs thermiques et a perdu tout un savoir-faire.

Lucas de MEO a fini par protester après les décisions stupides et suicidaires de l’Europe, mais un peu tard, car c’est lui qui était aux commandes et d’autres comme Carlos TAVARES ont limité le développement de l’électrique en prévision d’un marché incertain.

Manque de vision à long terme et imprudences à répétition pour Lucas de MEO : des défauts mortels pour un capitaine d’industrie !

En développant ALPINE, avec d’un côté des produits aux prix exorbitants et sans moteur au niveau des prétentions, et de l’autre des clones de RENAULT, Lucas de MEO s’est tourné vers les Français nostalgiques, mais où sont les clients internationaux ?

Le problème, c’est que le produit n’est pas à la hauteur des concurrents, PORSCHE, AUDI, MERCEDES… et s’adresse à une clientèle franco-française.

Ou sont les résultats à l’export ?

En engageant ALPINE dans les grandes compétitions, l’image de marque reste à construire dans un hypothétique avenir, mais les dépenses sont réelles dans la comptabilité d’aujourd’hui.

ALPINE reste une danseuse dont le train de vie demeure bien couteux pour un groupe qui ne brille pas à l’internationale.

Aujourd’hui, RENAULT se retrouve petit et seul, dans un monde de géants, avec un marché ultra concurrentiel.

Depuis de nombreuses années, les experts affirmaient qu’un constructeur automobile était de trop en Europe.

Tous les autres ont grandi et se sont affirmés au niveau mondial.

Que reste-t-il à RENAULT pour survivre, à part une alliance CHINOISE ?

L’Etat français qui est actionnaire, laissera-t-il une telle aberrration se produire ?