Le professeur de médecine émérite a longtemps dirigé le Comité consultatif national d’éthique, dont il est aujourd’hui président d’honneur. Dans un entretien au « Monde », il regrette que la loi adoptée le 15 juillet « déresponsabilise » les médecins et exonère la société de sa « responsabilité d’accompagner les plus fragiles ».
Cet article est paru en premier sur LE MONDE SANTE

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