Banni à l’Ouest, Valery Gergiev, maestro tout-puissant en Russie et ambassadeur culturel du maître du Kremlin, aspire à retrouver les salles européennes. Teodor Currentzis et ses orchestres, eux, enchaînent les concerts en Espagne, en Italie et en France. Sur le front de la musique classique, Moscou passe du soft power au « sharp power ».
Cet article est paru en premier sur le journal LE MONDE