La buse très agressive aurait attaqué plus d’une vingtaine de personnes. Le Service Public de Wallonie conseille aux habitants de sortir armé…. d’un parapluie.
« L’expert n’avait jamais vu une buse avec un comportement aussi agressif. Elle attaque toujours de la même manière, à la tête, par derrière. C’est pour ça qu’en attendant de la capturer, le mieux est de se promener avec un parapluie. On est au-delà de l’imprégnation humaine. Elle a un réflexe territorial exacerbé. Si on la relâchait en Gaume, elle reviendrait probablement à Dinant » – Didier Vangeluwe, ornithologue à l’Institut royal des sciences naturelles.
Les autorités précisent que la période de nidification de la buse a généralement lieu entre avril et mai. “Il n’est donc pas certain qu’il s’agisse d’un comportement lié à la défense d’un territoire ou de jeunes”.
Pourquoi autant d’attaques de la part de cette buse ?
Depuis un mois une buse terrorise les habitants de Dinant. Les témoignages se succèdent. Mi mars déjà des attaques sont survenues dans différentes quartiers de la ville. Et même au sein de la cour d’une l’école du Collège de Bellevue. La ville décide alors de la capturer. « Suite à ces attaques, et afin de garantir la sécurité publique, il a été décidé de procéder à la capture de l’animal ».
La buse étant une espèce protégée, la Ville a sollicité une dérogation de capture auprès du Service public de Wallonie.
La buse capturée est alors conduite dans un centre de soin. Une étude comportementale semble indiquer que cet animal a été imprégné par l’homme.
« Elle va vers les personnes pour quémander de la nourriture, elle se pose à un ou deux mètres de distance en poussant des petits cris caractéristiques, elle ne prend pas la fuite à la vue de l’homme. Et ce qui est plus problématique, c’est qu’elle a aussi un comportement de défense de territoire très marqué, qui s’explique par le fait qu’à mon avis, elle identifie les humains qui viennent sur son territoire comme des concurrents. Elle peut les éloigner de manière assez violente pour les éloigner de son territoire ». Romain De Jaegere, biologiste et coordinateur de centre Creaves de Namur à Matele.be
La buse relâchée après un effraction au centre recommence ses attaques
Mais voilà, le centre n’a pas le temps de travailler sur la désimprégnation de la buse. Des individus ont coupé grillages et cadenas pour la libérer. Très certainement pour lui rendre la liberté. Des illuminés « bambinophiles » persuadés que la place d’un oiseau est dans le ciel.
« Ça pourrait même lui être très préjudiciable. On verra ce qui sera décidé au niveau des autorités, mais ça pourrait sonner la fin de cette buse » – Romain De Jaegere
Une fois la liberté retrouvée, la buse retrouve aussi ses mauvaises habitudes. Les attaques reprennent de plus belle. L’une d’elles étant même filmée.
https://www.facebook.com/reel/1986438378947390
La ville espère la re capturer à nouveau. Mais cette fois elle risque bien d’être euthanasiée.
La buse relâchée après un effraction au centre recommence ses attaques
Mais voilà, le centre n’a pas le temps de travailler sur la désimprégnation de la buse. Des individus ont coupé grillages et cadenas pour la libérer. Très certainement pour lui rendre la liberté. Des illuminés « bambinophiles » persuadés que la place d’un oiseau est dans le ciel.
« Ça pourrait même lui être très préjudiciable. On verra ce qui sera décidé au niveau des autorités, mais ça pourrait sonner la fin de cette buse » – Romain De Jaegere
Une fois la liberté retrouvée, la buse retrouve aussi ses mauvaises habitudes. Les attaques reprennent de plus belle. L’une d’elles étant même filmée.
La ville espère la re capturer à nouveau. Mais cette fois elle risque bien d’être euthanasiée.
Cet article est paru en premier sur LE CHASSEUR FRANCAIS