Le déclenchement du conflit en Iran pourrait provoquer un nouveau choc économique pour les exploitations agricoles françaises.
Dans un contexte déjà marqué par la volatilité des marchés depuis la pandémie et la guerre en Ukraine, ces tensions géopolitiques pourraient raviver les pressions inflationnistes et alourdir encore les coûts de production.
Au-delà du conflit lui-même, les perturbations dans la région du Golfe, notamment autour du détroit d’Ormuz, sont particulièrement scrutées. Par cette voie maritime stratégique transitent près de 25 % du pétrole mondial, 20 % du gaz naturel liquéfié et plus de 30 % des engrais.
⚠️ 𝗣𝗹𝘂𝘀𝗶𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗳𝗮𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗮̀ 𝘀𝘂𝗿𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿 :
⚡ 𝗛𝗮𝘂𝘀𝘀𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗱𝗲 𝗹’𝗲́𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲
Le prix du baril de Brent est passé d’environ 65 $ avant le conflit à plus de 90 $, ce qui renchérit directement les coûts de production agricoles.
🧪 𝗧𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗴𝗿𝗮𝗶𝘀
L’augmentation des prix de l’énergie pourrait à nouveau faire grimper les coûts des engrais, qui représentent déjà 12 à 13 % des charges des grandes cultures.
⛴️ 𝗔𝘂𝗴𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗰𝗼𝘂̂𝘁 𝗱𝘂 𝗳𝗿𝗲𝘁 𝗺𝗮𝗿𝗶𝘁𝗶𝗺𝗲
La situation dans la région expose les navires à des risques accrus. Face à ces menaces, certains assureurs limitent ou suspendent leurs couvertures, ce qui renchérit fortement les coûts du transport maritime.
🌍 𝗧𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗿𝗰𝗲 𝗮𝗴𝗿𝗶𝗰𝗼𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗶𝗮𝗹
Si seulement 4 % des flux agricoles mondiaux transitent par le détroit d’Ormuz, la région reste un important importateur de céréales, ce qui peut influencer l’équilibre des marchés.
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👉 Découvrir l’analyse de Thierry Pouch, chef du service Études économiques et Prospective de Chambres d’agriculture France : https://youtu.be/KZZuIrJt0ts?si=TrcLnec6wZ7cTvg1
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