C’est pourtant ce qui est en train de se passer.
La table fait pourtant partie de notre longue histoire. Qu’il soit dionysiaque, gaulois, théâtre de la Cène, médiéval, royaliste ou républicain, le banquet est depuis toujours le lieu d’une sociabilité enracinée dans nos provinces, nos villages, nos fêtes populaires. Depuis des siècles, on s’y rassemble et on y chante autour d’une gastronomie simple et généreuse. En un mot : on y vit. Et dans une époque déstructurée, où les instants de partage et de liberté se raréfient, son retour en grâce, particulièrement chez les jeunes d’ici, traduit un appétit pour les moments de joie et de retrouvailles dans une ambiance « bien de chez nous ».
Cela suffit à exaspérer une gauche triste qui honnit tout ce qui dégage des « relents franchouillards ».
Ainsi, dans une séquence désormais bien rodée, la jeune garde des députés de La France insoumise lance des campagnes de harcèlement et de diffamation contre les organisateurs, les salles et les prestataires des banquets chantants du Le Canon Français, le tout avec la complicité de certains médias et élus locaux.
Puis le relais est passé au service public audiovisuel, transformé en auxiliaire militant, qui envoie un commando de France 2 de caméras cachées traquer des propos de comptoir et des discussions informelles, sorties de leur contexte, pour amalgamer les écarts de quelques provocateurs éméchés aux milliers de participants bon enfant.
Une méthode que l’on ne verra étrangement jamais dans les allées de la fête de l’Huma ou chez les clients des Tasty Crousty.
Une méthode indigne, conçue non pour informer, mais pour discréditer et salir. Le message est clair : tout ce qui rassemble les Français est à détruire. Le moindre cm² de France qui n’est pas encore passé sous le contrôle du politiquement correct ou de l’idéologie diversitaire doit être éliminé, d’autant plus lorsqu’un entrepreneur classé à droite ose investir financièrement dans ce type de projet.
Pire, la chasse au banquet ne se cantonne pas à la gauche. Samedi dernier, c’est même le député macroniste Jérémie Patrier-Leitus Député qui s’est indigné de me voir festoyer avec mes voisins de table en chantant en hommage au marin Robert Surcouf lors du banquet du 1er mai de notre mouvement Identité Libertés.
Mais que tous se rassurent : la police des tablées ne gagnera pas. Avec ou sans approbation, notre jeunesse continuera à célébrer traditions populaires et art de la table en chantant ce qui l’unit à travers les siècles. Et dans tous les banquets, nous allons continuer à lever nos verres à la santé de la France !
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